Département Génétique et Développement (GD)
Direction : Daniel VAIMAN
Co-Direction : Evelyne BLOCH-GALLEGO et Pascal MAIRE
Le département "Génétique et Développement" regroupe 6 équipes labéllisées dont les objectifs généraux sont les suivants :
(i) Une amélioration des connaissances sur plusieurs mécanismes fondamentaux du développement des mammifères, depuis les stades les plus précoces (fécondation, développement précoce, implantation et développement placentaire (équipe D. Vaiman)) jusqu’à l'étude fonctionnelle des processus développementaux du système nerveux (équipes E. Bloch-Gallego, J. Chelly), la compréhension des mécanismes à la base des connexions neuromusculaires (équipe J. Chelly), le développement des muscles squelettiques et cardiaque (équipe P. Maire), et les mécanismes génétiques sous-tendant plusieurs maladies inflammatoires et des maladies rares, telle le syndrome de Kallmann (équipe M. Delpech).
(ii) Une amélioration des connaissances sur des maladies humaines liées aux causes génétiques et/ou épigénétiques induisant des dysfonctionnements développementaux des systèmes biologiques évoqués précédemment.
Plus spécifiquement :
a. Pour les stades précoces du développement : infertilités humaines (causes génétiques directes (équipe D. Vaiman et causes indirectes, par exemple induites par l'endométriose (équipe D. Vaiman)) et les maladies placentaires humaines (préeclampsie et Retard de Croissance Intra-Utérin (équipe D. Vaiman)).
b. Pour les maladies du système nerveux : retards mentaux, anomalies du développement moteur (ex : dégénérescences motoneuronales) et maladies lysosomiales affectant le Système Nerveux Central (équipe E. Bloch-Gallego, J. Chelly)
c. Pour les maladies affectant le développement du muscle : cardiopathies et dystrophies musculaires (équipe P. Maire)
(iii) La possibilité de combiner des approches fondamentales du développement avec l’application à des problèmes médicaux concrets, bénéficiera à terme à la santé de deux façons :
a. Développement d’approches de diagnostic moléculaire, notamment pour les formes graves de retard mental (équipe J. Chelly), pour certaines maladies inflammatoires (équipe M. Delpech), et également l'identification des marqueurs précoces de la préeclampsie et de l'endométriose (équipe D. Vaiman). De ce point de vue, l'identification de nouveaux gènes impliqués dans le retard mental a déjà permis un transfert direct des méthodes de détection de certains cas génétiquement hérités aux laboratoires diagnostiques dans les hôpitaux.
b. Développement de nouvelles approches thérapeutiques utilisant la chirurgie de gène, et d’essais de thérapie génique dans le cadre d’études pré-cliniques effectuées sur des animaux modèles.
