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Equipe : Biologie cellulaire comparative des Apicomplexes

Responsable :


 

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La survie intracellulaire de Plasmodium exige la mise en place de processus et compartiments membranaires, afin d'une part d'importer du milieu extérieur une variété de nutriments et de précurseurs métaboliques, et d'autres part d'exporter de nombreuses protéines aux fonctions diverses jusqu'à la surface du globule rouge et de l'hépatocyte infecté. L'infection ne pose donc pas seulement un problème de santé publique de premier ordre, mais également un problème de biologie cellulaire très intéressant. Ceci est dû au fait que le parasite réside à l'intérieur d'une vacuole parasitophore et, en conséquence, est séparé du milieu externe par trois membranes : sa propre membrane plasmique, la membrane de la vacuole parasitophore (MVP), et la membrane plasmique de la cellule infectée (érythrocyte ou hépatocyte). Malgré ces trois barrières, le parasite est capable de sécréter des antigènes et d'importer des nutriments.


Nous proposons de caractériser les fonctions des GTPases Rab non seulement dans les érythrocytes mais aussi dans les hépatocytes infectés, car la communication entre le parasite et la cellule de l'hôte est plus riche lorsque la cellule hôte est nucléée. Étant donné le nombre limité de gènes rab du parasite, nous favorisons une approche d'inactivation génétique systématique. Notre approche systématique est simple, car les gènes rab de P. berghei peuvent êtres facilement clonés dans les vecteurs de transfection décrits par R. Ménard et ses collaborateurs et les gènes correspondants interrompus par recombinaisons homologues. Les parasites mutants ne peuvent être obtenus qu’aux stades érythrocytaires du parasite, puisque ces derniers sont les seuls à pouvoir être transfectés. Si les parasites mutants peuvent être sélectionnés, ceci prouverait que le gène rab muté n’est pas essentiel aux stades érythrocytaires. Il est bien sûr possible que certains mutants n'entraînent aucun phénotype détectable chez ces stades du parasite. Ces mutants ‘sans phénotype’ aux stades érythrocytaires seront alors analysés aux stades post-érythrocytaires, c’est à dire aux stades sporogoniques chez le moustique et aux stades hépatocytaires après retour vers l’hôte mammifère. Ainsi la caractérisation phénotypique des mutants pourrait donner un nouvel éclairage sur le rôle des Rab dans la pathogenèse du paludisme.

 

 

 

 

 

 

 

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